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Mots à maux.

66 Days to Go.

février 15th, 2012

66. C’est le nombre de jours qu’il reste avant le premier tour des élections présidentielles françaises. Les principaux candidats se sont fait connaître, et honnêtement, je dois avouer qu’à l’heure actuelle j’aurais bien du mal à choisir, cependant j’ai mes petits avis sur chacun d’entre eux. Revue des principaux candidats.

Commençons tout à gauche avec Jean-Luc Mélenchon.

Front de Gauche

Probablement le plus gros zouave de ces élections, Mélenchon est un ancien du PS qui est parti pour se faire connaître. Parfait opportuniste, il aime bien créer du vent, faire des pseudos-polémiques, parler pour ne rien dire, se faire le grand défenseur des causes d’extrême-gauche, relayant les pires préjugés sur le capitalisme et exploitant sans vergogne les malheurs de la classe populaire pour se propulser au plus haut. Cela dit, il ferait un très bon acteur car il remplit son rôle de clown à merveille, c’est du bon démagogisme et il faut croire que ça marche bien puisque pas mal de gens sont ralliés à sa cause et qu’il réalise pour l’instant selon les sondages un score pas si dégueulasse que ça même si il regroupe plusieurs entités.

 

Parti Socialiste

Il faut avouer que depuis Jospin en 2002, on avait pas vu un candidat aussi crédible. Déclenchant des rires sarcastiques il y a encore quelques années, François Hollande a fait d’énormes progrès en termes de communication comme de présentation, améliorant grandement l’image qu’il donne de lui-même, et c’est ce qui fait actuellement de lui un candidat inspirant bien plus confiance que Ségolène Royal en 2007, malgré un contexte différent actuellement. Bénéficiant de la position de Nicolas Sarkozy et de ses avantages, François Hollande est définitivement le meilleur ennemi du candidat de l’UMP et, à défaut de DSK, le meilleur candidat que le PS ait pu aligner. La tâche ne va pas être aussi facile qu’elle en a l’air, la partie n’est pas gagnée d’avance mais il part loin d’être démuni.

 

Mouvement démocrate

Réalisant un bon score en 2007 avec l’étiquette UDF et connaissant une traversée du désert depuis la création de son parti le Mouvement Démocrate ou MoDem, Bayrou prouve qu’il a les reins solides pour rester au gouvernail d’un navire qui a maintes fois flanché mais redressé tant bien que mal grâce lui et la très fidèle Marielle de Sarnez. Un peu plus discret médiatiquement que François Hollande, Bayrou apparaît pour l’instant moins certain qu’il n’a pu l’être en 2007. En effet, Hollande étant un meilleur candidat, Bayrou ne peut se nourrir des déçus du candidat de la gauche comme il a pu le faire lors des élections précédentes. Il ne reste plus qu’à espérer que ces élections lui permettent de remonter un peu la pente que son parti galère à monter. Honnêtement, je ne pense pas qu’il fasse autant d’étincelles qu’en 2007.

 

Union pour un Mouvement Populaire

Lors de son mandat, il avait déclaré qu’il en ferait qu’un seul. Hier, il déclare que ne pas repostuler pour 5 ans de plus, serait abandonner les Français. Bien qu’en mauvaise posture dans les sondages et avec un bilan plus ou moins bon selon le point de vue que l’on adopte, Nicolas Sarkozy excelle dans la communication, ce qui lui a grandement réussi en 2007, et ce, peu importe le niveau de la candidate qu’il avait en face. Même si François Hollande est donné largement gagnant dans les sondages, rien n’est gagné, Nicolas Sarkozy n’a pas peur des défis et serait bien capable de remporter celui-ci, pas la main aussi haute qu’il y a 5 ans mais sans démériter. Depuis quelques mois, on sent une préparation du président, et il faisait nul doute qu’il allait être candidat. Nicolas Sarkozy possède d’énormes moyens et il serait bon de ne pas le sous-estimer, peu importe l’état de son bilan ou sa situation actuelle dans les sondages – on sait tous à quel point la situation peut basculer très rapidement.

 

Front National

Sans aucun doute la candidate la plus dangereuse de cette élection. Non pas qu’elle risque d’arriver au second tour – ce que je pense complètement improbable contrairement à 2002 – mais pour la place qu’elle va occuper dans cette campagne. La force de Marine Le Pen, c’est la communication. Les bonnes vieilles idées du parti d’extrême-droite avec une touche de jeunesse. La recette fonctionne bien puisqu’on a envie d’y croire, le discours paraît moins assassin, moins immonde mais sur le fond, rien n’a changé. Les idées sont toujours aussi grotesques mais la tournure plus agréable et maquillée vont lui permettre de réaliser à mon avis un score supérieur à celui de son père en 2007. Heureusement, je pense que cela ne sera pas suffisant pour briguer une place au second tour. Mais méfiance.

 

Mon choix personnel ? Je l’ai déjà dit, j’en ai aucun de fait pour l’instant. Aucun des candidats ne me convainc totalement, surtout que je n’ai pas encore toutes les cartes en main pour juger. François Hollande est « trop » à gauche à mon goût. Bayrou est au milieu… et comme chaque milieu, on sent un manque de décision ou d’affirmation nette, y’a du bon et du moins bon, des compromis à tout va, rien ne me semble bien clair, et c’était déjà le cas en 2007 même si j’avais pas l’âge de voter. Et Nicolas Sarkozy, quelques bonnes idées mais personnellement je ne l’aime pas, et je n’ai pas envie qu’il gouverne 5 ans de plus. Les quelques bonnes idées qu’il a ne couvrent pas toutes les mauvaises. Il faut croire que je suis parti pour voter blanc… et ne pas voter Sarkozy au second tour.

Mais, comme on le dit souvent, wait’n'see. Il reste 66 jours, et 2 mois en politique, c’est très long. Personne n’avait prédit la défaite de Jospin le 21 avril 2002, et pourtant. Je reviendrai sur ce sujet le mois prochain, en espérant que les éventuels débats télévisés nous permettent à tous d’avoir plus de cartes en main d’ici là.

Confession.

février 6th, 2012

Cet article sera – peut-être – le premier d’une série concernant mes défauts. A travers ces articles, je chercherai à ironiser sur les points noirs de ma personnalité avec bien évidemment une touche d’humour, d’autodérision, d’exagération, mais avec malgré tout une grande part de vérité. J’espère également relancer ce blog qui est un peu moins vivant ces derniers mois qu’il n’a pu l’être au départ, et le recentrer vers des articles moins généralistes et plus portés sur moi-même et ma perception des choses.

 

La fainéantise. Sans aucun doute le plus grand fléau qui me ronge depuis ma naissance. Je n’ai jamais su comment mes gènes se sont laisser écrire dessus une telle malédiction.

Cette flemmingite aiguë me tourmente depuis ma naissance, et cela se traduit par divers symptômes :

  • difficulté à se lever le matin ;
  • soupirs répétés à l’idée d’avoir une tâche peu motivante à faire ;
  • procrastination avancée ;

Le matin, même après une nuit suffisamment régénératrice, je suis peu enclin à me lever. Comme un gros tas enraciné dans le matelas, lever ma petite cinquantaine de kilos relève du parcours du combattant et semble nécessiter de grandes quantités d’énergie. Mon Yang intérieur se pose la question : « pourquoi se lever, alors que rien ne presse, qu’aucun compte n’est à rendre à personne et qu’on est au chaud ? »

Finalement, une fois levé, je vaque à mes activités habituelles jusqu’à l’heure de manger. Ici, la flemme atteint un sommet que toutefois, je ne qualifierai pas de critique. Malgré ma célèbre habitude de manger McDo ou kebab 3 à 4 fois par semaine, je suis très attaché à des bons petits plats simples à réaliser et autrement meilleurs que des cochonneries aussi grasses que douteuses culinairement parlant. Cependant, au moment de décider entre une boîte de conserve de raviolis et de succulents spaghettis bolognaise maison, mon Yang l’emporte dans un soupir et dans une pensée « la flemmmmmeeeee » et je me fais cuire une boîte, plutôt que de prendre du temps pour moi et faire cuire des pâtes, préparer la sauce et tout faire à ma convenance. Le pire dans tout ça, c’est que je préférerais largement manger les bolognaise. Mais ma fainéantise l’a emporté comme dans beaucoup de situations.

Le point critique de ce fléau se situe lors de tâches administratives ou particulièrement chiantes, comme le rangement (bien que je sois assez attaché à l’hygiène et à l’ordre un minimum) ou les papiers. Malgré moi, je paye jamais mes PV et c’est uniquement lorsque j’ai un rappel avec bien évidemment la majoration que je règle mes contraventions. Je rends les 3/4 des papiers au dernier moment, ou alors des semaines, voire des mois après. À titre d’exemple, j’ai une ordonnance datant du mois de juillet 2011 pour me faire réaliser des nouvelles lunettes avec des verres plus correcteurs que ceux que j’ai actuellement. Seulement, j’ai pas le temps d’aller chez l’opticien, de faire mon choix, de rechercher tous les papiers pour la commande. Cette raison de manque de temps est récurrente dans mes crises de flemme. Je me dis toujours que je ferai ça plus tard, quand j’aurai le temps, parce que « là, j’ai autre chose à faire ». Ce qui est affligeant dans l’histoire, c’est que je n’ai rien de particulièrement mieux à faire à ce moment précis (au moment où j’écris cette phrase, je me demande si je dois en rire ou en pleurer). Pour le rangement, même si je suis assez propre dans l’ensemble (c’est à dire que je ne laisse pas mes fringues traîner partout dans le lieu de vie, que je refais mon lit, nettoie ma salle de bain et ma piaule au moins une fois par semaine), la flemme m’atteint sévèrement quand il s’agit de ranger le bureau avec l’ordinateur, démêler les câbles, ranger les bouquins sortis, mettre dans la pochette les relevés de compte, les factures… J’ai une pochette mais elle ne sert à rien. Tout est jeté en vrac dans une grosse caisse dans laquelle des kilos de papiers, d’enveloppes de diverses tailles, couleurs et origine s’entassent chaque jour dans le désordre le plus total. Bien sûr, lorsque je cherche quelque chose je me maudis suffisamment pour penser que je devrais avoir le courage d’organiser tout proprement. Mais en réalité, c’est tellement plus simple de bazarder le papier de la Sécu tout juste réceptionné en se disant qu’on ne redemandera jamais ce document tout juste balancé parmi ses congénères.

Cette fainéantise s’est toujours montrée durant ma scolarité. Je ne faisais quasiment jamais le travail que l’on me demandait de faire à la maison. Que l’échéance soit importante ou pas, peu m’importait. Dans les cas vraiment importants je m’y prenais au dernier moment, ce qui m’a valu autant d’échecs que de réussites (ces dernières étant plus importantes en termes de valeur que les échecs, par exemple mon Baccalauréat ou mes PTI de BTS, pour ces derniers j’y avais consacré 2 articles en 2010, sans doute en mai ou juin, regardez dans les archives si ça vous tente).

 

Le pire dans cette histoire, c’est que je suis esclave de ce caractère (petite référence à Mickey3d sur la construction de la phrase), et que le temps que je n’accorde pas à certaines choses par flemme ne me sert à rien. Je serai bien incapable de faire un bilan de cette fainéantise, savoir combien de temps je perds au final à force de repousser les choses, savoir ce que j’ai fait pendant le temps où je devais par exemple laver ma voiture. Sans doute des conneries futiles. Je suis incapable d’expliquer pourquoi je suis peu motivé, alors que je maudis justement ce manque de motivation par la suite, quand je suis dos au mur et que je ne peux y couper (quand le bureau est tellement en bordel que je ne retrouve plus la télécommande de la télévision, par exemple). Après plus de 20 ans de lutte, je n’ai toujours pas trouvé le remède à ce qui me gangrène, mais je vis avec.

Et comme le naturel revient toujours au galop, je vais pas chercher à corriger ça, malgré les bénéfices question bien-être que cela pourrait m’apporter et cette confession. Vous comprenez ? J’AI LA FLEMME.

Ben ouais, quoi.

février 2nd, 2012

 

Voici le genre de réflexion qu’il m’arrive de me faire quand il y a des choses que je ne comprends pas tout à fait, au boulot ou ailleurs.

Pourquoi avoir un local social (ceci est obligatoire vu que nous sommes plus de 50 salariés dans l’entreprise) avec une plaque électrique, un four, 2 micro-ondes, 2 frigos, des tables ainsi que des chaises, des couverts, 2 machines à cafés, des distributeurs d’eau à tous les étages (soit 3 distributeurs), un ascenseur pour monter plus vite, une salle détente avec fauteuil massant, des véhicules d’entreprise que l’on peut emprunter pour son usage personnel (à ses propres frais cela dit), des primes de Noël et un treizième mois, des cadeaux offerts pour les fêtes de fin d’année avec un bon repas de Noël, des places de cinéma à tarif bien préférentiel, des tickets restaurants à moitié prix…

 

… Si c’est pour se fader un papier toilette absolument immonde, rèche et fin au possible, respirant l’économie jusqu’au dernier centime ?

(Cela dit, je n’irai pas sacrifier la liste d’avantages pour un PQ de meilleure qualité, n’allez pas mal entendre mes propos :p)

Les bugs de Windows.

janvier 27th, 2012

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Je ne comprendrai jamais pourquoi Windows possède des bugs complètement inexplicables, et propres à l’OS. Il faut quand même savoir que la majorité des crashs et BSOD sont dûs à des bugs de drivers. (sachons éviter le trolling.)

Ce bug de mise à jour me surprendra toujours. Je viens de prendre cette photo lors de ma formation, ça fait 30 minutes que le PC est fixé sur cet écran sans aucune activité du disque dur. Déjà présent sur Windows XP, il est toujours sur 7 actuellement.

Un autre bug insupportable est celui du dépannage de la connexion réseau. Pour des raisons inconnues, votre PC ne peut se connecter au réseau local, qu’il soit sans-fil ou câble. Windows vous indique avoir trouvé des problèmes et donc vous propose d’y remédier. Finalement après plusieurs minutes de grandes investigations, Windows vous indique finalement il n’y a aucun problème sur votre connexion.

Un moyen efficace de rire au niveau explorateur est de tenter d’accéder à une ressource qui s’avère inaccessible. C’est criant quand on tente de se connecter à un serveur FTP qui est down ou met du temps à répondre. L’explorateur va tout simplement se figer, et vous ne pourrez plus rien faire dans les fenêtres de navigation à moins de tuer le processus. Ça marche également avec des DVD ou cartes mémoire sur lesquels le système à du mal à lire les données. Cette mauvaise gestion des threads existe depuis au moins Windows Me.

Bon voilà, j’avais envie de publier rapidement mes petites pensées depuis mon iPhone et la photo juste faite :p

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