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Mots à maux.

Les bugs de Windows.

janvier 27th, 2012

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Je ne comprendrai jamais pourquoi Windows possède des bugs complètement inexplicables, et propres à l’OS. Il faut quand même savoir que la majorité des crashs et BSOD sont dûs à des bugs de drivers. (sachons éviter le trolling.)

Ce bug de mise à jour me surprendra toujours. Je viens de prendre cette photo lors de ma formation, ça fait 30 minutes que le PC est fixé sur cet écran sans aucune activité du disque dur. Déjà présent sur Windows XP, il est toujours sur 7 actuellement.

Un autre bug insupportable est celui du dépannage de la connexion réseau. Pour des raisons inconnues, votre PC ne peut se connecter au réseau local, qu’il soit sans-fil ou câble. Windows vous indique avoir trouvé des problèmes et donc vous propose d’y remédier. Finalement après plusieurs minutes de grandes investigations, Windows vous indique finalement il n’y a aucun problème sur votre connexion.

Un moyen efficace de rire au niveau explorateur est de tenter d’accéder à une ressource qui s’avère inaccessible. C’est criant quand on tente de se connecter à un serveur FTP qui est down ou met du temps à répondre. L’explorateur va tout simplement se figer, et vous ne pourrez plus rien faire dans les fenêtres de navigation à moins de tuer le processus. Ça marche également avec des DVD ou cartes mémoire sur lesquels le système à du mal à lire les données. Cette mauvaise gestion des threads existe depuis au moins Windows Me.

Bon voilà, j’avais envie de publier rapidement mes petites pensées depuis mon iPhone et la photo juste faite :p

Un mois et demi après…

janvier 13th, 2012

… la sortie du patch 4.3 pour WoW, quel bilan peut-on en tirer ? Je vais principalement évoquer le prêtre en PvP.

En arène, le prêtre fait partie actuellement de la norme avec le paladin, tandis que le druide est clairement loin derrière, tout autant que le chaman est devant avec son copain le démoniste affliction. Plus vulnérable que jamais face à des CaC-cleave qui pullulent en dessous de 2200, la progression en prêtre est assez ardue si il ne joue pas avec des classes ayant un fort potentiel d’assist. La RMP fait partie des deux seules compositions réellement efficaces et avec relativement peu de counter durant ce patch, avec la RLS. La junglecleave est moins performante que la saison précédente, la version avec prêtre gère logiquement moins bien les CaC-cleave. Cela dit elle est loin d’etre médiocre mais nécessite plus de jeu défensif, le moindre switch étant généralement fatal. En dehors de la RMP et de la junglecleave (ou avec un ret à la place du feral), le prêtre est inexistant et assez peu efficace.

La spécialisation discipline n’a subi aucun changement avec le patch et malgré les buffs de la spé Holy, elle lui reste toujours supérieure en arène et en RBG. L’optimisation n’a guère changé, si ce n’est que l’intelligence est toujours la meilleure statistique, qu’elle doit être accumulée partout ou l’on peut. La hâte ne présente toujours aucun intéret, et le critique est toujours aléatoire, cependant on y trouve toujours un certain intéret au vu des soins lourds qu’on peut avoir à fournir lors d’un switch. Finalement la maîtrise reste toujours la statistique bateau et il doit y avoir moyen d’obtenir 12 en maîtrise si les retouches sont bien faites et une optimisation maîtrise avec les gemmes adéquates est adoptée.

La spé Holy est par contre devenue imbattable par rapport à la discipline en outdoor et dans quasiment tous les BG non côtés (où en gros, vous n’aurez pas de paladin pour vous aider). La mobilité, la survie qu’elle procure ainsi que les capacités assez élevées de soins sans caster font qu’elle prend le dessus lorsqu’il n’y a pas de réel danger de CC. Le système de chakra est toujours aussi rigide à cause du CD de 30 secondes, cela dit avec de l’entraînement on est vite plus efficace en Holy qu’en Disc. Surtout sur les soins de masse, l’hymne divin à 3 minutes de recharge est un avantage dans un Alterac, Arathi ou tout autre BG où il peut y avoir des concentrations de joueurs.

Le patch fut assez difficile à amorcer, mais on finit par s’habituer aux premières douleurs. La MS a 25% handicape clairement le prêtre mais moins que les autres quand même, surtout avec des boucliers absorbant toujours plus avec l’intelligence devenant la meilleure stat au point qu’il devient clairement inutile de gemmer autre chose pour peu que votre régénération de mana soit suffisante. Le manapool augmentant, l’efficacité d’Extase aussi, l’esprit juste présent sur l’équipement et sur un éventuel trinket suffit. En conclusion, le prêtre avec ce patch est devenu plus puissant mais aussi plus fragile, c’est pourquoi si vous voulez aller en arène, la RMP est le meilleur choix en plus d’être dans le duo de composition sans conteste de la saison avec l’insupportable RLS. En BG et outdoor, la spé Holy a gagné énormément d’intérêt et d’efficacité, la rendant plus polyvalente que jamais. Concernant la résilience, 4100~4200 suffisent, ce ne sont pas plus qui vous serviront à survivre ni même à aider votre cible à survivre, le prêtre doit être assisté et théoriquement ne devrait jamais être pris dans la mêlée.

Je vous rappelle que vous pouvez consulter ici l’armurerie de mon prêtre et ici ma chaîne YouTube avec diverses record de sorties PVP outdoor en guilde.

GTA3: 10 ans.

décembre 20th, 2011

Le quatrième épisode de la jusqu’alors très discrète saga de Rockstar Grand Theft Auto fête en ce moment son dixième anniversaire. Réalisant littéralement un carton lors de sa sortie sur PlayStation 2 et sur PC grâce à l’introduction de la 3D, GTA3 a propulsé la série sur les hauteurs qu’on lui connait actuellement. Réédité par la suite sur Xbox et base d’inspiration pour Liberty City Stories sur PSP, GTA3 est pour nombreux d’entre nous le premier opus de la série auquel nous avons accroché.

Fort de ce succès, Rockstar se fend d’une adaptation sur iPhone et iPad de son jeu. Pour 3€, on aurait tort de ne pas se laisser conquérir par cette nostalgie des jeux simples mais efficaces. Cependant, difficile de passer sous silence certains défauts. Check.

L’adaptation est stricte, c’est à dire qu’il ne faut vous attendre à précisément aucune nouveauté particulière. L’interface reste claire et facilement compréhensible et laisse place à un champ de vision très large, ce qui est très important dans un GTA. Pas de dépaysement, et même un bonus : elle est personnalisable.

Notre héros mais néanmoins criminel se déplace à l’aide du joystick tactile. Grosse déception de gameplay : le joystick n’est absolument pas pratique à utiliser au départ et requiert des heures d’entraînement avant d’être apprivoisé, et même au bout de ce temps, rien ne vaudra un clavier et une souris physique, mais là n’est pas tant le débat. Cependant, l’accéléromètre est activable et redore un peu le blason de ce côté.

Les véhicules se prennent en main très facilement.

Cela dit, les véhicules restent très faciles de prise en main, prise en main fidèle à tous les GTA d’époque, le plaisir de jeu est resté intact – on s’amusera toujours autant à voler divers véhicules pour réaliser des cascades, effectuer des courses, missions secondaires ou enchaîner les courses-poursuites contre une police qui s’avère nerveuse, aggressive et difficile à neutraliser par les armes.

De près ou de loin, le système de visée automatique est une réussite.

Tiens, en parlant d’armes, ici le tour de force est réalisé. La visée est bien gérée et l’on peut switcher assez facilement de cible et dézinguer ainsi plusieurs ennemis de front ou de dos assez rapidement, malgré le fait que la caméra manque parfois de réactivité… Tout comme l’appareil (iPad de première génération) – en effet, lors de pluies ou de passages à grande vitesse dans des avenues larges et fréquentées, le framerate chute, accusant sans doute la surestimation des performances de la tablette par Rockstar. Cela n’est pas gênant sur le fond, mais gâche un peu les sensations et la précision de conduite lors d’actions.

En dehors de toutes ces considérations plus ou moins techniques, GTA3 reste un monstre. Graphiquement parlant c’est énorme pour de la tablette tactile. La durée de vie est également élevée avec un taux de rejouabilité très fort. Il vous faudra un sacré temps de jeu pour en finir avec la trame principale… Qui ne représente que 70% du jeu total. Le jeu est intégralement en français, comporte des cinématiques, une bande-son diverse et fournie comme à l’habitude et offre des capacités d’amusement prêtes-à-l’emploi en quelques minutes ou bien sur plusieurs heures dûes à la liberté totale du joueur.

Pour 3€, vous avez un jeu qui si vous ne l’avez pas déjà connu, vous procurera un plaisir encore rarement égalé aujourd’hui. Simple mais profond, GTA3 était un must à l’époque et le reste encore aujourd’hui pour les mêmes raisons qui ont fait son succès. La recette n’a pas changé, les joueurs et leurs envies non plus, et la nostalgie fait le reste. Malgré des défauts que Rockstar aurait pu corriger ou retravailler, cette adaptation est une perle que vous devez posséder.

Les + : durée de vie, liberté d’action, qualité graphique et scénaristique, petit prix, facilité de prise en main

Les - : stick tactile pas facile à appréhender, framerate hésitant

Les arènes.

décembre 19th, 2011

Ah. Sujet ô combien large et sensible que celui des arènes dans WoW. A chaque patch, sa setup et/ou classe fumée qui truste les tops des ladders, tous corps de bataille confondus.

Les arènes ou le temple du skill pour de nombreux joueurs venus faire les fous de l’Internet et les cyber-racailles en quête de reconnaissance avec un e-peen aussi gros que leur membre réel est petit.

Les arènes où finalement, peu importe le bracket, la composition jouée influe à un tel point que le niveau de jeu importe pas autant qu’il le devrait. Certaines compositions n’autorisent aucune marge d’erreur tandis que d’autres oui, sans que la première offre d’avantages particuliers.

Prenons l’exemple d’un match en 2v2. Prenons 2 classes absolument fine en l’état actuel (ironie pour les ramollis du bulbe) : rogue et mage. Prenons une arène comme Ring of Valor. Peu importe votre composition en face, à niveau de jeu équivalent, vous perdrez. Vous entrez dans l’arène, vous ne voyez rien. Et tout d’un coup, tout défile : le mage nova, congélation tandis le rogue lâche sa smoke. Vous sortez votre mate de ce pétrin tout en évitant les contrôles suivants que l’UD mage et l’UD rogue auront lancé tout en straffant (ouais, ça fait plus stylay sur WCM mec, les randz peuvent pas comprendre, faut avoir break 2k2 cafard) : sheep, anneau de givre, cécité, silence à blanc, suriner, deep freeze.
La situation est sauvée, vous avez tout claqué. C’était sans compter la jolie voix de votre addon qui vous indique que les 2 très bons joueurs plus haut à la coordination parfaite ont lancé leurs reset de CD. L’arène commence à nouveau pour eux, vous êtes à poil, vous perdez alors que vous n’avez pas pu éviter le CS à blanc du mage. Dans un autre genre, vous croisez une double tank. Increvables de par leur rôle, ils vous tuent ou presque à cause de leur mécanisme propre de fonctionnement, et de ce fait, arrivent à des côtes improbables alors que le niveau de jeu requis est proche du néant.

Lassé de la 2v2, vous allez chercher un ami et vous vous lancez dans une 3v3. Vous pensez que tout va être bien ici sauf que vous arrivez, vous ne voyez qu’un lock et un shaman. C’est alors qu’un rogue apparaît. Au bout de quelques secondes tout le monde est sous affliction instable et perd une masse de PV par seconde. C’est alors que vous décidez de remonter les collègues. Hop! Brain le shadowstep kick du rogue. Recast, hop! Niqué le cs du pet du lock, mais vous êtes quand même silence. C’est bon vous êtes enfin tranquille. Ah non! Le shaman vous a cut. Bon. Entre temps, le shaman est tranquille et ne fait absolument rien. De toutes façons le lock est en train de contrôler un mec en chaine sans qu’il y semble y avoir un DR particulier. Le rogue finalement trouve sa cible de choix, lâche sa fumi et chain backstab tout en straffant (encore une fois ça fait très skillz sur WCM) et abat sa cible sans que personne ne puisse rien y faire puisque de toutes façons peu importe comment c’est joué les contrôles sont tellement en surnombre que la marge d’erreur est grande.

Finalement vous quittez les arènes.

Je ne comprendrai jamais cette volonté de qualifier le skill par des résultats de combats dans une salle de 10 mètres carrés où c’est le type qui a la composition permettant de vous counter qui va gagner. Par exemple, de bons joueurs jouant TSG face à une junglecleave moyenne n’ont aucune chance quasiment de gagner. Ce n’est pas comme si le niveau de jeu importait à 90% dans ce genre de cas. La composition influe tellement que même si la TSG joue bien, la jungle a bien plus de chances de gagner.

Alors pour gagner en arène, qu’est-ce qu’il faut ? Regarder les setups les plus présentes dans votre corps de bataille et monter ce qui permet de counter ces compositions. Vous aurez beau être moins bons, vous gagnerez puisque votre composition l’autorise. Si votre corps de bataille est infesté de junglecleave, montez une RLS et vous aurez toutes les chances de monter très facilement.

Les arènes gangrènent WoW de par la mentalité de nombreux kevin y passant la majorité de leur temps d’adolescents ratés séchant les cours, en quête du titre de gladiateur qui permettrait à leur e-reput de grossir, et enfin de se sentir connu puisque dans leur vie de misère ils restent pour un bon nombre des cas sociaux « random » comme ils se plaisent à appeler les autres, pensant alors être au-dessus de la plèbe alors que finalement ils ne font que la composer. Kevin, qui ne fait que de râler patch sur patch en voyant les modifications des classes. D’ailleurs Kevin change de classe chaque saison. Bah oui, il faut toujours jouer un truc fumé, enfin non c’est pas fumé, « c’est fine ».

Comment accorder de l’importance à des titres ou des côtes d’arène alors que ceux-ci peuvent s’acheter sur Internet ? Le fait qu’il y ait des vendeurs montre bien le fait qu’il y a de la demande, et donc on en revient au paragraphe du dessus.

Enfin bref, les arènes c’est juste un endroit où une bonne partie des joueurs viennent tenter de faire valoir leur e-autorité et leur e-peen pour se faire un nom et apparaître dans une vidéo sur WCM, au lieu de s’amuser. Un endroit dans lequel tellement de paramètres influent que jusqu’à des côtes assez élevées, pour monter, il ne vous faudra que la compo du moment, un peu de chance, un léger zest de skill, et de la patience. En dessous de 2300 généralement, les arènes c’est la setup. Au-dessus le niveau de jeu prend une part plus importante. Mais ça ne concerne que très peu de joueurs finaux des arènes.

Le vrai PvP reste l’outdoor. Un environnement que l’on ne choisit pas, un environnement non-cloisonné avec lequel on joue et où quasiment peu importe qui vous avez en face, vous avez vos chances de gagner. Ce qui est finalement… tout le contraire des arènes. Mais bon, les arènes on y passe quand même un petit peu de temps parce que malgré tout… Ça procure un peu d’adrénaline et du plaisir.

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