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Mots à maux.

2012.

janvier 2nd, 2012

Bonne « année » à tous.

Pourquoi « année » ? Tout simplement parce qu’apparemment, il ne nous reste pas exactement une année à vivre, mais 300 et quelques jours, la fin du monde étant prévue pour le 21 décembre 2012.

Trêve de plaisanteries, 2011 aura été pour moi une année assez riche en expériences. 2011, ça aura été 7 mois de travail, 2 mois de vacances au chômage, entre déception et refus dans une filière particuliere et bonheur et acceptation dans ce que je fais actuellement. 2011 aura également été l’année de mon déménagement ENFIN au Havre. Je l’attendais depuis mon départ du Havre, en 1998, pour un coin paumé au fin fond de la campagne, à 20 kilomètres de la ville. 2011 aura été l’année de la perte de mon iPhone, de l’achat de mon iPad, de l’achat de ma PS3 (très récent, en réalité je l’ai achetée le 31) et de l’aménagement plus ou moins avancé d’un système multimédia dans ma piaule avec la TV, la console, l’ordinateur relié à la TV. Il ne manque plus que la sono et on y sera presque. En dehors de ces considérations matérielles, 2011 aura été l’année de la reprise des études.

Qu’est-ce que j’attends de 2012 ? Qui vivra verra :) cette année devrait être plutôt tranquille, pas de changement de mode de vie comme en 2011.

Quelles résolutions pour 2012 ? 1080p, 1920 x 1280. Non, plus sérieusement – ne dites pas que vous ne vous attendiez pas à cette vieille blague made in geek – essayer de manger moins souvent au McDo ou au kebab du coin, et me trouver une compagne pour une durée plus ou moins longue. Ah, et j’oubliais, entretenir de manière plus assidue ce blog et mon Twitter – j’y travaille.

Mais les résolutions, vous savez ce que c’est. Tous les ans on en fait et on les tient pas. Mais cette année, comme toutes les autres, je vais me dire que je vais les tenir. En espérant ne pas me faire mentir cette fois-ci ;p

Apte.

décembre 9th, 2011

La routine aura été quelque peu cassée ce matin, à cause d’une visite médicale dans le cadre de mon emploi. Visite médicale à laquelle j’ai le droit une fois tous les 2 ans.

Rendez-vous est donc pris dans un centre spécialisé de la médecine du travail, à 9 heures 40. Je me lève, me lave m’habille, et pars, comme un matin ordinaire. Une fois dans la voiture, je regarde mon iPad et constate que le chemin sur Google Maps que je m’étais tracé jusqu’au centre a été tout bonnement perdu à cause de la perte de la connexion à internet.

Je fais donc appel à ma mémoire et grâce aux 20 minutes d’avance que j’avais prises en partant tôt de la maison, j’arrive tout pile à l’heure pour le rendez-vous.

Je rentre dans le centre, énonce mon nom et celui du médecin avec qui j’ai rendez-vous puis je m’installe dans la salle d’attente. Salle d’attente dans laquelle quelques personnes ont l’air anéanties non pas par une quelconque maladie ou fatigue mais tout simplement par l’ennui qui faisait rage dans ces lieux pire que le SIDA dans les pays les plus pauvres d’Afrique. Je prends une chaise et m’installe, en me disant qu’à dix heures et demie, tout sera terminé. Plusieurs soupirs plus tard, une personne sort de la file d’attente et annonce qu’elle avait rendez-vous à 8 heures et demie. Il est alors environ une heure et demie de plus.

Finalement, sur les coups de 10 heures 20, je suis appelé. Je me mets alors à sortir de mon état léthargique dans lequel j’ai inconsciemment plongé au vu de la dynamique jusqu’alors présente dans cette salle. Je monte les marches et me mets à espérer que ma consultation est proche.

Epic fail, je suis conduit dans une autre salle d’attente, tout aussi vive et animée que celle à l’étage inférieur. Plusieurs décrochages de mâchoire plus tard, j’entends de nouveau mon patronyme, prononcé par une personne de sexe féminin. J’ai commencé de nouveau à espérer mais tout d’un coup je me rappelle que j’avais rendez-vous avec un médecin et pas une. Bingo, on m’a juste appelé pour me demander mon nom, ma date de naissance et mon entreprise actuelle afin de l’écrire sur un dossier médical visiblement similaire à celui qui était déjà présent sur le bureau, et rempli.

Je retourne donc m’asseoir toujours dans cette deuxième salle d’attente. Puis ENFIN, quelques minutes après, j’eus le luxe d’apercevoir le médecin avec qui j’avais rendez-vous. Il est 11 heures 10.

Le moins que l’on puisse dire c’est que la consultation aura été aussi expresse que le temps d’attente était long. Pseudo-vérification des capacités oculaires et auditives, petite auscultation de routine, et enfin un questionnaire ma foi très intéressant, m’ayant plus fait penser à un sondage sur le mode de vie des jeunes qu’autre chose : est-ce que vous buvez de l’alcool ? Est-ce que vous fumez ? Est-ce que vous consommez des drogues ? Quel est votre dernier diplôme ? Quel bac avez-vous eu ? Que faites-vous actuellement ? Faites-vous du sport ?… La perle ayant été la question suivant celle du domaine de mon activité professionnelle (l’informatique) : « travaillez-vous sur un écran ? ». Sur le coup, j’ai hésité à répondre que non, que dans mon entreprise on utilisait des pico-projecteurs et des claviers entièrement tactiles reproduits sur les bureaux comme dans les films de SF. Et puis finalement, voulant en finir, j’ai répondu d’une manière évidente « Oui. »

Une fois le questionnaire fini, je suis sorti du cabinet, j’ai signé un papier me déclarant apte à effectuer le travail qui m’est confié chaque jour. Je pensais avoir perdu ma demie-journée mais finalement, j’ai quand même appris que je mesurais 1 mètre 66 pour 55 kilos, et quand on sait que lors de ma dernière consultation chez mon médecin traitant je mesurais un peu plus d’un mètre 70, ça fait relativiser. Je n’ai pas perdu ma demie-journée, j’ai appris qu’un être humain pouvait rapetisser et que la médecine du travail est comme mon père me l’avait toujours dit : inutile.

Dix, trente, soixante, zéro.

octobre 29th, 2011

Pour fêter en quelque sorte mon anniversaire, moi et des amis avions décidé d’aller sortir un petit peu de nos habitudes havraises et d’aller passer la soirée à Deauville, qui n’est finalement qu’à une grosse demie-heure de route du Havre.

Plus précisément au Casino de Deauville.

Passage à la tirette, et déjà le montant limite de la soirée est la question qui me trotte dans l’esprit. Initialement parti pour 100 euros, je décide d’en retirer 120, en me disant que je n’étais pas obligé de tout jouer.

Je rentre sans souci et va pour faire échanger mes euros contre des jetons. Sur le coup, je décide de faire changer 50 euros, puis trouvant ce montant trop juste, j’ai doublé la somme. Première séance aux machines à sous (que j’ai assez tardivement réalisé comme étant le pire gouffre à fric et le pire attrape-nigauds du casino) et me voilà plus qu’à 31 euros malgré plusieurs gains allant de 10 à 30 euros. Un peu rageant quand on voit que le vieux à côté de vous vient d’empocher sous votre nez un peu plus de 4000 euros en quelques minutes.

Alors soit, j’ai décidé d’abandonner la machine à sous et de réinvestir les 20 derniers euros avec les 31 restants à la roulette. Pas de soucis, je commence à me refaire et je reviens vers ma centaine d’euros initiale. Puis je mise dix euros, avec le principe de toujours doubler sa mise sur une perte, histoire d’être gagnant dès un gain (ce qui implique de pouvoir suivre des sommes élevées). Et là, j’ai maudis les nombreux cours de probabilité que j’ai pu suivre durant ma scolarité car j’ai perdu 4 fois de suite, 10 euros, 20 euros, 30 euros puis 60 euros. N’ayant plus que 2 euros, je les place comme j’avais toujours placé mes autres jetons et je gagne. Pour les reperdre le tirage suivant. J’ai donc pu expérimenter la loi de la mauvaise série, ou plus généralement la loi de Murphy. C’est quand même une bonne petite VDM.

J’en ai donc déduit de cette soirée que je suis un piètre joueur de casino et qu’il valait mieux pour mon portefeuille que j’arrête d’y aller. 120 euros, ça fait chère la soirée, même si je m’y suis quand même amusé ;)

Je me fais vieux.

octobre 27th, 2011

… eh ouais, c’était mon anniversaire hier.

Je me sens vieux, je viens de passer pour de bon une décade.

Alors, qu’est-ce que j’aurai accompli durant ces dix dernières années ? Beaucoup de choses, une décade à l’échelle d’une vie encore très courte c’est beaucoup, surtout en étant jeune ou la routine n’a pas encore tellement le temps de s’installer. Durant cette décade, ça aura été le collège, puis le lycée, le BTS et la première année de travail.

Que va me réserver la troisième décade de ma vie ? La fin des études, mon indépendance complète, et plusieurs années de travail je l’espère. La prochaine fois que je penserai à une décade de plus j’aurai 30 ans, et … ça fait loin, je serai encore plus vieux, et mes seuls projets seront … de me rapprocher de 10 ans de la retraite en attendant les 40 ans. Et ainsi de suite.

Heureusement quand même que tout n’est pas si linéaire !

Je cherchais quelque chose à écrire pour cet anniversaire mais bon, j’avais pas tellement d’idées, après tout, c’est normal, le temps passe ainsi, alors pourquoi en faire tout un fromage ?

Bon allez, je clôture ce très court billet par une vidéo que j’ai beaucoup aimé, il y a quelques jours se tenait la BlizzCon, une conférence organisée par l’éditeur Blizzard concernant ses prochains jeux, il y a notamment été annoncé la prochaine extension de World of Warcraft. C’était l’occasion d’y voir des gens passionnés, et surtout, déguisés, comme le montre cette vidéo où certains déguisements sont très bien faits. Enjoy !

 

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